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Étiquette : Nicolas Cage

Emission 130 – L’urbex fantasy du nounours tueur

L’année 2026 s’ouvre sur un paradoxe : comment habiter un monde qui semble se défaire ? Pour ce 130ème épisode, Damien, Catherine et Julien reçoivent Simon Pacoret pour explorer ces zones de frottement où l’on fabrique de la fiction avec de l’imprévu, des animatroniques hantés et une bonne dose d’insubordination.


« Cette année, personne ne meurt » : La survie comme terrain de jeu

[00:03:52] Simon Pacoret est venu nous présenter un objet narratif non identifié. Avec son prototype « Cette année, personne ne meurt », il utilise les codes de l’Urban Fantasy pour les injecter dans la réalité de la vie étudiante.

Ici, l’aventure se niche dans l’interstice entre un petit boulot précaire et une manifestation qui tourne au bizarre. C’est une narration à embranchements, une architecture de 250 pages où chaque décision, s’engager dans un club d’activisme ou suivre un concierge au regard fuyant, redessine la géographie du possible. Un projet qui redonne du souffle au genre « livre dont vous êtes le héros » en plaçant l’humain et ses choix au centre d’une survie collective.


Freddy, Cage et la révolte des automates

[01:10:04] Le voyage se poursuit dans les salles d’arcade poussiéreuses de Five Nights at Freddy’s (FNAF). Catherine décrypte comment cette saga a muté, passant du simple jeu vidéo à un véritable totem de la pop culture.

Le débat s’aventure vers les ramifications subversives du genre : comment le cinéma de marge s’approprie-t-il ces codes ? On pense à l’hallucinant Willy’s Wonderland, où un Nicolas Cage mutique et christique démantèle des animatroniques entre deux sessions de nettoyage de toilettes. Un objet filmique non identifié qui oscille entre le génie absurde et le nanar de combat, prouvant que la porosité entre jeu vidéo et série B est un véritable laboratoire.


Becky Chambers : L’imaginaire qui répare

[01:25:43] Au milieu des secousses, Simon nous a partagé son coup de cœur pour l’œuvre de Becky Chambers (Histoires de moine et de robot). On sort des sentiers battus de la SF belliqueuse pour entrer dans le Solarpunk.

Imaginez une dérive onirique à travers une forêt reprenant ses droits, portée par la conversation entre un moine itinérant et un robot curieux. Chambers ne propose pas une fuite, mais une reconnexion. C’est une science-fiction de la sollicitude, une utopie concrète qui explore comment reconstruire des ponts dans un monde post-industriel. Un texte qui, selon Simon, possède cette faculté rare : celle de remettre le lecteur d’aplomb.


Cinéma d’auteur : Sortir du cadre glacé

[01:31:39] L’édito de Damien est venu bousculer le confort des salles obscures. En interrogeant la place de l’artiste face aux urgences du siècle, il confronte les derniers films de Wes Anderson et Jim Jarmusch.

Derrière la perfection esthétique et les symétries de papier peint, Damien cherche le battement de cœur politique. C’est un appel à un cinéma qui accepte d’être poreux, de se laisser traverser par le chaos et les luttes actuelles. La fantaisie, même la plus débridée, se doit d’être une fenêtre ouverte sur le monde plutôt qu’un miroir narcissique.


La libération par le biais d’achèvement

[01:49:02] Pour clore cette session, Julien nous a livré une clé pour mieux naviguer dans nos consommations culturelles : le biais d’achèvement.

Pourquoi nous sentons-nous obligés de terminer une œuvre qui nous ennuie ? En décortiquant ce mécanisme cognitif, Julien nous invite à reprendre le pouvoir sur notre temps et nos plaisirs. Savoir fermer un livre ou quitter une salle de cinéma, c’est aussi un acte d’indépendance.


🎙️ Écoutez le replay, prolongez l’expérience

Retrouvez l’intégralité des débats, la session de jeu en direct et l’agenda de l’équipe :

Le voyage ne fait que commencer. On se retrouve très vite pour décortiquer les premières rumeurs du BIFFF.

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It does not shout; it whispers. And in that whisper, one can hear the echoes of centuries of innovation, the relentless pursuit of perfection, and the quiet confidence of self-knowledge.

At the core of every true luxury watch beats its soul: the movement, or calibre. This is where the magic transcends mere mechanics and enters the realm of art. There are two primary realms here, each with its own philosophy: the self-winding automatic and the hand-wound manual.